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Appel à textes Sampoésie du 23.09.2017 : à vos plumes !


 

 

 

Que vous inspire cette photo ? A vos poèmes #Sampoésie. Colombe, paix, automne, écrire, poésie.

Crédit photo : Pixabay

 

Le défi de la semaine est publié… Paix et automne… Alors, que vous inspire cette photo ? Vos textes sont attendus jusqu’au vendredi 29.09.2017 à minuit. Belle inspiration à tous !

 

Nouveau ! Le défi d’écriture #Sampoésie, le tableau Pinterest : chaque semaine, le défi en épingle et toutes les archives des photos utilisées comme inspiration. Piochez vos inspirations dans plus de 50 visuels aux nombreux thèmes pour toutes les saisons... À vos plumes.  

 

Besoin d’infos supplémentaires ?

  • Le tag Sampoésie sur ce blog vous explique l’ensemble du projet.

 

 


 

 

 


 

 

✑ Poésie ✑ Atelier d'écriture ✑ Sampoésie

Commentaires (5)

1. Frédéric Valade 27/09/2017

Délicatesse de l'oiseau qui n'ose se poser sur les branches de l'arbre....Son énergie est palpable et nous invite à méditer sur nos vies suspendues.....

2. Corinne Thomas (site web) 27/09/2017

Colombe, l'oiseau blanc, le vent
Colombe jolie colombe
Vol dépose tes ailes
D'un vent d'automne
Sur la feuille jaunie par le temps
L'oiseau disparaît dans l'arbre
Caché !

L'oiseau blanc
Vol en toute légèreté
Comme si sa vie en dépendait
Vol pour survivre
Vol pour exister dans le monde
Où le massacre est là.

Un vent de liberté
Souffle dans ses ailes
Un vent de l'automne
S'abat sur le feuillage
Un vent tout court
Et continue ta vie
Colombe !

Danse bel oiseau
Voyage autour du monde
Découvre des richesses
De jolis paysages
Voyage le plus longtemps
Que tu peux,
Autour de la vie.

Corinne Thomas

3. sandradulier (site web) 28/09/2017

Merci Corinne pour ce joli texte. Doux week-end.

4. sandradulier (site web) 28/09/2017

Merci Frédéric. J'aime beaucoup !

5. Liberté de ré 02/10/2017

La porte rouge

Je marchais vers l'infini, déambulant dans la nuit
coeur meurtri, errant dans le temps
je marchais face au vent vers le firmament.
Seule compagne, la lune qui me guidait
Je marchais vers l'océan, pour y noyer ma peine
cœur meurtri, gonflé de larmes salées,
je marchais maintenant dans le sable froid
touchant au but vers le soleil levant
je marchais quittant la lune et saluant le soleil
La cabine grise m'appelait, j'en poussais la porte
j'avançais hésitante vers la porte rouge
entrer dans la maisonnette et sombrer
je m'arrêtais rien qu'un banc de bois, un linge oublié
vivre ou mourir, là-bas ou ici-bas,
je m'arrêtais là, couchée sur le banc, couverte du linge,
enveloppée dans l'odeur du touriste passant
je pleurais et vidait mon chagrin jusqu'ici retenu,
bercée par le bruit des vagues, je finis par m'endormir
j'appréciais le modeste réconfort de ce lieu
au matin du chagrin, il n'y paraîtra plus
liberté de ré.

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